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J. Derrida, Spectres de Marx, p.31, 1993.

. Ibid, Pour la critique métaphysique de l'ontologie de la présence/présent, voir notamment J. Derrida, Marges -de la philosophie, pp.31-78, 1972.

N. Voir, J. Derrida, P. Machine, . Paris, . Galilée et al., , p.147, 2001.

, Cette formule est prononcée par Derrida au cours d'un échange improvisé avec Pascale Ogier dans le film Ghost Dance, 1983.

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. Ibidem,

. Voir-thierry-kuntzel and . Le-défilement, , pp.97-110

P. Dubois, . Paris, . Nathan, and . Fac, Il ne s'agit pas seulement de ce que l'image photographique, sous ses avatars divers, aurait montré, très vite, son aptitude à archiver l'empreinte de ce que nous ne pouvons voir avec nos yeux ou que nous discernons mal, depuis les travaux les plus rigoureux (chronophotographie, radiographie) jusqu'aux croyances les plus extravagantes (optogramme, photographie spirite), que des accidents techniques, tel le voilage, ou d'habiles escroqueries savamment entretenues ont contribué longtemps, et peut-être parfois encore, à imprimer dans les esprits, mais l'enregistrement testimonial en général, dans son plus ordinaire, en « fantômes photographiques, ridés, contractés, grinçants, aux regards faux, ayant à la fois l'immobilité de la mort et l'inquiétude de la vie : des cadavres préoccupés » (cité in André Rouillé, La Photographie en France. Textes & controverses : une anthologie, p.255, 1988.

, de tous les bords, ne diront guère autre chose : la photographie « représente ce moment très subtil où, à vrai dire, je ne suis ni un sujet ni un objet, mais plutôt un sujet qui se sent devenir objet : je vis alors une micro-expérience de la mort (de la parenthèse) : je deviens vraiment spectre » (Roland Barthes, La Chambre claire. Notes sur la photographie, nouv. éd. Éric Marty, p.799, 1977.

J. Derrida, Une telle possibilité fantomatique de la photographie est déjà présente dans les lignes de l'entretien avec Mark Lewis et Andrew Payne citées juste au-dessus : tout y dépend du sens que l, Psyché. Invention de l'autre, nouv. éd. augmentée, Paris, Galilée, coll. « La philosophie en effet, p.292, 1987.

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J. Derrida and É. Roudinesco, Fayard/Galilée, coll. « Histoire de la pensée, p.43, 2001.

M. Derrida and . La-philosophie, , p.6

, A tel point que « peut-être faut-il tenter de penser cette pensée inouïe, ce tracement silencieux : que l'histoire de l'être, dont la pensée engage le logos grec-occidental, n'est elle-même, telle qu'elle se produit à travers la différence ontologique, qu'une époque du diapherein, p.23

S. Derrida and . De-marx, , p.71

G. Didi-huberman, , p.39, 2001.

R. Derrida, De quoi demain? Dialogue, p.256

. Derrida, Penser à ne pas voir, Écrits sur les arts du visible, 1979.

L. , , p.322

A. Voir-nicolas, M. Torok, L. 'écorce, . Paris, . Flammarion et al., Et bien entendu « Fors », la préface de Derrida à Cryptonimie. Le Verbier de l'homme aux loups, 1976.

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R. Derrida, De quoi demain? Dialogue, p.256

S. Derrida and . De-marx, , p.32

J. Derrida, B. Stiegler, ;. Paris, . Galilée, and . Débats, D'une manière générale, je renvoie à toute la section intitulée « Spectrographies, p.129, 1997.

P. Platon and . Dixsault, , p.246, 1991.

S. Derrida and . De-marx, , p.166

S. Mallarmé and . Le, « Fantôme qu'à ce lieu son pur éclat assigne

». , O. , .. G. Jean-aubry, H. Mondor, . Paris et al., Le fantôme éclatant de la fille des Hémiarites tourmentait mes nuits » (Gérard de Nerval, Petits châteaux de Bohème, OEuvres, p.70, 1945.

R. Derrida, De quoi demain? Dialogue, p.257

. Ibidem,

A. Warburg, cité in Philippe-Alain Michaud, Sketches. Histoire de l'art, cinéma, p.21, 2006.

G. Didi-huberman and L. Survivante, Histoire de l'art et temps de fantômes selon Aby Warburg, Minuit, coll. « Paradoxe, p.335, 2002.

. Derrida, Penser à ne pas voir, Écrits sur les arts du visible, 1979.

L. , « On va se faire analyser au cinéma, p.320

S. Derrida, Échographies -de la télévision, p.129

M. Derrida and . La-philosophie, , p.22

, Je donne, pour simplifier, les films dans leurs titres français, quand ils existent

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J. Louis-schefer, ;. Paris, and P. O. , Images mobiles. Récits, images, flocons, p.142, 1999.

. Derrida, Penser à ne pas voir, Écrits sur les arts du visible, 1979.

L. , , p.322

. De-murnau, P. Flaherty-tel-que-le-commente, and . Rollet, Hitu surgit chaque fois entre deux plans, dans la collure, comme s'il était là avant d'être vu et parti avant d'être revu. Il n'est qu'entrevu, sur le mode de la présence-absence, dans l'intermittence du regard de Reri, comme une "vision" d'abord, qu'elle aurait indécidablement entre rêve et réalité, perception et hallucination (Matahi n'a rien vu, et il ne reste rien d'Hitu), comme la sensation plus impalpable ensuite, d'une ombre sur la peau de son visage, 1931.

. Tabu, en même temps que l'épanchement d'un songe dans la vie réelle, l'histoire inverse d'une incarnation, p.40, 2002.

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C. ,

. Pline-l'ancien, . Histoire-naturelle, V. Xxxv, and T. A. Ernout, Pour l'invention de la peinture, une première fois, mais elle n'indique aucune circonstance précise ni aucun nom, Sycione raconté en deux temps, 1952.

, On ne peut, en toute rigueur, que conjecturer par probabilité que la première partie du second récit est identique au premier rapport et que c'est la fille du potier qui aurait inventé la peinture, cette fois-ci avec les informations (XXXV, XLIII, p.101

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. Ibid, Cette réflexion culmine dans « l'analyse spectrale » des dix dernières pages de « Restitutions », et du livre, dans lesquelles Derrida finit par voir dans les souliers la revenance ellemême (et modérer son premier jugement sur Artaud) : « L'exclusion apparente des fantômes, de ceux-ci et non de ceux-là, est seulement destinée à laisser revenir l'inquiétante étrangeté, la, p.388

, Voir supra note 9, On sait aussi l'importance des rapports entre philosophie, ouïe et oreille chez l'auteur de « Tympan, 1984.

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, « Thomas Edison appartient à la race des "thanatotechniciens". Sa vie durant, il n'a cessé d'oeuvrer à une ingénierie de la mort. La plupart des objets techniques qu'il conçoit ou perfectionne font resurgir le caractère à la fois spectaculaire et mystérieux des phénomènes liés à la découverte de l'électricité, Le terme est forgé par Philippe Baudouin à partir d'Alexandre Castant (Planètes sonores. Radiophonie, arts, cinéma), pp.18-19, 2014.

A. Ibid-;-de-george and . Romero, On peut voir très explicitement au début du Jour des morts-vivants/Day of the Living Dead, p.89, 1985.

M. Chion, L. S. Au-cinéma, and N. , , pp.26-27, 1985.

, On a reconnu une expression là encore de M. Chion, L'Audiovision. Sons et images au cinéma, 2005.

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J. Voir, L. Benoist, . Bruit-du-sensible, . Paris, . Cerf et al., Benoist explique ainsi la situation particulière du son : « Le fait est peut-être plutôt que, dans l'économie intentionnelle de ce que nous appelons "perception", la contribution du son au découpage des objets paraît moins fondatrice, moins déterminante de leur être, et pour ainsi dire superfétatoire. C'est en ce sens que son contenu d'expérience peut, plus que dans le cas d'autres modalités sensibles, jouer indépendamment de sa fonction cognitionnelle/recognitionnelle et se révéler comme tel, p.197, 2013.

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D. Diderot, É. J. Paradoxe-sur-le-comédien, and . Marsh-dieckmann, , p.104, 1996.

, plus courante -mais ils contribuent sans doute plus à stabiliser les types -n'est-ce pas par la voix, tonalité, sonorité, inflexion, métamorphoses, à travers la bouche d'un médium, humain ou technologique, ou d'une victime, ou d'à peu près n'importe qui, que tant de fantômes se font d'abord, et parfois seulement, connaître (La Maison des damnés, The Ring, Paranormal Activity

S. Derrida and . De-marx, , p.165

, nous rencontrons dans l'escalier une dame inconnue qui nous fait signe aimablement -c'est l'attrape bien connue du musée de figures de cire. Il s'agit d'un mannequin qui, un instant, nous avait abusé. Aussi longtemps que nous sommes le jouet de cette illusion, nous avons une perception au même titre que les autres perceptions. Nous voyons une dame, non un mannequin. Une fois que nous avons reconnu l'illusion, c'est le contraire qui a lieu, nous voyons désormais un mannequin qui représente une dame » (Recherches pour la phénoménologie et la théorie de la connaissance, Je pense maintenant à l'étonnement de Husserl, dans les Recherches logiques, de découvrir que ne sont pas des êtres humains ces figures de cire si trompeuses : « Nous promenant dans un musée de figures de cire (Panoptikum), vol.2, p.176, 1962.

, Une tête qui ferait plaisir sûrement à Diane Arnaud. Voir Changements de têtes. De Georges Méliès à David Lynch, 2012.

, ) proposent des mises en scène d'apparitions par dépôt de peinture : dans les deux cas, le portrait semble disposer, en sortant du champ, le corps de son modèle, qu'on commence par retrouver pour la première fois par le dos. S'agissant du film de Preminger (1944), où Tierney est la « revenante », et sur ce que j'ai appelé sa déroutante entrée en écrevisse, je me permets de renvoyer à ma contribution « Laura : voir l'image au dos du film, pp.55-67, 2013.

, Voir supra la définition derridienne du revenant

J. Lacan, Les Quatre Concepts fondamentaux de la psychanalyse, p.113, 1973.

, C'est littéralement le retournement scénaristique de films comme Le Sixième Sens de Night M. Shyamalan ou Les Autres d'Alejandro Amenábar

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, Je souligne, p.9

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. Le and . De-maddin, Spiritismes/Seances (sortie prévue courant 2015), consiste à « réveiller les âmes de vieux films perdus

, 15 mars 2015), en revisitant des films perdus, mais aussi oubliés, des grands maîtres de l'histoire du cinéma, Critikat, 2012.

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